13 avril 2007

deuxième communiqué ordre des médecins

                        

07avril 2007

Ebauche de propositions réforme ONM du syndicat alliance.

                                   CASABLANCA LE : 20/11/2006.

Communiqué du syndicat national des médecins de l’alliance libérale :

Les adhérents et sympathisants du syndicat national des médecins de l’alliance libérale ont accueillis avec satisfaction la demande du souverain au ministre de la santé concernant la révision du texte de loi réorganisant l’ordre national des médecins. Ils ont considérés que ce ci représente un signale fort à la totalité du gouvernement pour s’impliquer d’avantage dans des réformes globales du système de santé au MAROC et autres secteurs sociaux , système soufrant de plusieurs maux à cause de l’absence de feuille de route stratégique réglant les problèmes urgents, court,moyen et a long terme. D’autre part la décision du syndicat pour ne pas suivre la politique de la chaise vide et avec recul a été jugée comme sage sachant que la démocratie au MAROC est une décision stratégique et que les réformes iront dorénavant dans ce sens .

Ainsi une commission nationale de préparation d’amendements statutaires de l’ordre national des médecins a débuter son travail et les grandes lignes de propositions sont les suivantes :

= Préservation d’un ordre unifié avec deux composantes essentielles : le secteur médical libéral et le secteur public , ce dernier devant inclure tous les  médecins salariés étatiques :

santé public, médecins des communes, médecins enseignants et médecins militaires.

= l’élection d’un président pour le secteur libéral et un du public, avec présidence tournante des deux chaque deux ans pour un mandat global de 4 ans, même chose pour les 14 régions crées .

= La préservation du système paritaire national et régional.

=  Les médecins salariés des polycliniques de la CNSS doivent faire partie du secteur libéral, vue l’éminence  de la délégation de gestion des 13 polycliniques en 2008. L’alliance nationale de santé libérale réaffirme sa demande de gestion de ces polycliniques après étude du cahier de charge afin que ces dernières restent sous l’identité nationale marocaine dont nous sommes tous fier.

= Délégations de prérogatives législatives aux conseil national et conseils régionaux, les présidents élus comme sus cités ne sont que des coordonnateurs d’exécution des décisions des membres de ces différents conseil.

= Donner les moyens législatifs efficaces et simples ainsi que les moyens financiers pour permettre aux élus par les bases médicales de participer activement à la lutte sans merci contre le drame de l’exercice illégal de la médecine.

=L’état doit trancher de façon claire pour abolir officiellement et énergiquement le drame du temps plein aménagé ( TPA) , source de détournement de patients dans la majorité des cas démunis au secteur libéral, parfois vendant leur bétail voire leur petite parcelle de terrain pour se faire soigner dans une clinique et tout cela interfère de façon négative sur la bonne marche :des services hospitalier, la qualité de formation des étudiants et surtout la souffrance des démunis MAROCAIN sollicitant les soins publics.       

= Interdiction formelle du double emploi public privé : le médecin étatique à un salaire, des horaires à faire et c’est le contribuable qui le paye , la lutte contre ces pratiques doit étre encourager sans ambiguïté.

= Révision du système de conventionnement avec délégation de cette possibilité aux régions dans le cadre de conventionnement collective régionales sur des propositions de syndicats et d’ONG : le pouvoir d’achat des citoyens ainsi que les qualités de services de soins d’une région à l’autre ne sont guerres équitables et donc la convention nationale de référence ne peut rester que de référence .

= Changement du mode du scrutin en favorisant le vote sur des listes et non plus de personnes, afin de dégager des critères de représentativités syndicales ouy associations ou simples groupes de médecins ayant un programme cohérent.

= Récupération des cotisations en retard avec toutes les facilités possible avec transformation de la cotisation de solidarité en véritable mutuelle des médecins ou assurance y compris la complémentaire pour le secteur des médecins publics , avec gestion plus professionnelle et remboursement des frais médicaux, hospitalisation, arrêt de travail, invalidité, décès, retraite, assurance du risque professionnel etc.

= rajouter quelques prérogatives syndicales à l’ordre national et ordres régionaux et favoriser l’implication du secteur de santé libérale dans la dynamique de L’INDH par des conventionnements avec les faibles pouvoirs d’achat mais avec accompagnement étatique fiscal et financier » exemple crédit jeunes promoteur et prévoir une action ISTIMRAR pour les cabinets médicaux comme le programme déjà fait pour les industriel du textile ».

= Améliorer l’écoute des citoyens concernant certains abus de factures salées , et écoutes des plaintes concernant soit les éventuelles erreurs médicales devenues complications ou l’inverse , ce ci dans un soucis d’équité pour les citoyens et le corps médical .

La commission continue de statuer sur les détails d’autres amendements et entre temps nous sollicitons de tous nos adhérents et sympathisants de s’acquitter de leurs cotisations en profitant des acquis de rééchelonnement arracher par le syndicat national des médecins de l’alliance libérale et se préparer aux échéances électorales post amendements sans doutes à partir de l’année législative 2007 vue le programme chargé  du gouvernement bientôt sortant « 6 à 8 mois » et du parlement sortant.

D’autre part l’alliance considère que la réforme globale passe par : la constitutionnalisation de la santé, réforme de la deuxième chambre avec présence du secteur médical et de la santé comme législateur avec les autres secteurs sociaux «  chambres professionnels dont le nouveau statut de l’ordre des médecins » , dynamiser le conseil économique et social . Outre la  création du conseil supérieur de la santé, la mise en place d’une charte, la révision du code de couverture généralisée n’assurant pas du tout l’équité et la dignité des citoyens démunis devant les soins, et les médecins du syndicat de l’alliance libérale déclarent leur refus des tarifications nationales de références signées par des personnes et non la majorité des médecins libéraux MAROCAINS «  car c’est les démunis qui financent la santé des gros salaires».   

Au nom du syndicat national des médecins de l’alliance libérale : le président délégué  de L’ANMSL : Dr SAAD BENMANSOUR .

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